Les classes saturées
Les classes surchargées ne permettent pas le dialogue : soit le chaos, soit l'autorité. Une autorité qui détruit le dialogue et donne au cours une image de contrainte.
Nous vivons dans une ère numérique : des activités aux services, tout se transforme à une vitesse phénoménale. Sauf l'éducation. Ne devrait-elle pourtant pas en être la première bénéficiaire ?
L'éducation, c'est l'échange. Un échange auquel le numérique a donné un nouveau sens, mais que notre système n'a pas su exploiter.
Des progrès trop lents malgré le temps et l'argent investis ? Notre expérience nous a fait comprendre pourquoi.
Parce que l'évolution de la société n'attendra pas l'éducation, nous devons apporter une aide qui répond aux problématiques de notre temps.
« Éducation » provient du latin ex-ducere : guider, conduire hors. Guider, ce n'est pas imposer : c'est proposer, partager — l'avis de l'élève doit pouvoir être entendu. Le dialogue est au cœur du sens originel.
Le dialogue place l'élève au cœur de son éducation. Il le rend acteur, le responsabilise et construit la maturité qui en fera un adulte. Une majeure partie de nos problèmes actuels tient à cet échec de responsabilisation des nouvelles générations — un échec dont notre Éducation Nationale porte une grande part.
Les classes surchargées ne permettent pas le dialogue : soit le chaos, soit l'autorité. Une autorité qui détruit le dialogue et donne au cours une image de contrainte.
Le « fatalisme orientatif » : 30 minutes avec un conseiller pour décider d'une voie. Le système actuel ne permet pas de suivi personnel des élèves.
Smartphones, mises à jour, instantanéité : les nouvelles générations vivent un rapport au temps que la formation des professeurs n'a pas anticipé.
Le numérique apporte liberté et instantanéité — divertissement, dialogue, savoir. Pendant ce temps, les cours conservent une notion de devoir omniprésente.
L'Éducation Nationale est devenue industrielle et impersonnelle dans un monde où le dialogue est revendiqué et où l'échange instantané est au cœur de la société. Les outils numériques, auxquels toutes les entreprises se sont pliées, ont été délaissés par notre système éducatif, créant un décalage sans précédent. Le constat Synapse
Les outils numériques ne peuvent plus être ignorés. À l'échelle de l'Éducation Nationale, le changement demandera du temps — un temps que notre société ne nous offre plus. Synapse utilise ces outils au cœur de sa méthode dès maintenant. Notre maîtrise experte, alliée à des cours plus complices avec un nombre d'élèves limité, permet de faire entrer l'éducation dans le siècle de l'échange instantané et permanent.
La demande en cours particuliers ne cesse de croître. Malheureusement, cette alternative peine à apporter des résultats durables.
Un élève qui prend des cours particuliers progresse rapidement au début : simple effet psychologique. Il sait qu'il est face à quelqu'un qui peut lui faire reprendre espoir. Mais cet élan finit par s'estomper, les notes se stabilisent, les progrès ralentissent. Pourquoi ? Parce qu'à leur échelle, les cours particuliers possèdent les mêmes défauts que les cours à l'école : ils prennent rapidement le visage d'une contrainte.
Trop réguliers ou pas assez flexibles, ils s'inscrivent dans une routine. Pourquoi prendre des cours de maths si la dernière leçon est comprise ? Ou s'il y a un gros contrôle de français le lendemain ?
Observation Synapse : avec le numérique, les élèves sont habitués à l'instantané et à la réponse à la demande.
À l'ère des réseaux sociaux, les élèves se livrent facilement aux personnes qu'ils apprécient et bloquent les autres. Le prof particulier qui ne maîtrise pas leur langage ne les met guère à l'aise.
Observation Synapse : il leur faut des professeurs dynamiques, qui sachent leur parler et les comprendre, pour qu'ils n'hésitent jamais à poser leurs questions.
Sans travail personnel, les cours sont inefficaces. Avec une heure par semaine, ou même trois, on ne peut pas révolutionner les résultats.
Observation Synapse : ce qui compte, c'est la régularité — un travail sur la mémoire qu'un prof particulier ne peut apporter sans s'investir au quotidien.
Les cours particuliers sont souvent pris en situation d'urgence, bien après les premiers signes de difficulté. L'efficacité décroît alors de façon exponentielle.
Observation Synapse : il faut intervenir le plus tôt possible, dès le collège si possible.
Communication des résultats, organisation des rendez-vous : ce sont souvent les parents qui s'occupent de tout l'aspect organisationnel.
Observation Synapse : aidons les élèves à se responsabiliser. Ils sont plus à l'aise et à l'écoute lorsque quelqu'un d'extérieur intervient plutôt que papa ou maman.
Les cours particuliers doivent aider les élèves, pas être un poids. Il faut de la modularité, de la flexibilité — miser sur la régularité plutôt que sur la quantité. Il doit y avoir de la complicité avec le professeur pour libérer le dialogue, qui est au cœur de l'éducation. C'est la raison d'être de Synapse. La conviction Synapse
Notre expérience des cours particuliers, c'est aussi venir en aide à des parents qui peuvent se sentir dépassés, désabusés, abandonnés. Ils rentrent tard du travail, n'ont plus toujours le temps ou l'énergie pour les devoirs — d'autant plus quand ces derniers prennent l'allure d'un champ de bataille.
À partir d'un certain niveau, ils peuvent aussi se sentir dépassés par la scolarité de leurs enfants, ou découragés par une aide qu'ils jugent contre-productive. Les programmes sans cesse changeants n'aident pas.
Les devoirs ressemblent à un champ de bataille ? Cris qui volent, cahiers aussi… Une heure tous les soirs qui pèse sur l'ambiance du foyer. Et ce n'est pas un cas isolé. Anecdote de l'équipe
Par la contrainte de temps qu'ils imposent et l'archaïsme de leurs méthodes, les devoirs sont peu adaptés à notre temps. C'est le modèle même qui n'est plus pertinent : il n'est efficace qu'avec les élèves autonomes ou ceux pour qui les parents consacrent plusieurs heures chaque soir.
Les enfants réservent souvent un régime « vie dure » à papa et maman. Ils sont bien plus conciliants et attentifs lorsque quelqu'un d'extérieur, qui ne représente pas l'autorité quotidienne, essaie de leur venir en aide. « Vous, il vous écoute. Vous, il suit vos conseils. »
Les nouvelles générations ont de plus en plus de mal à envisager leur avenir. Elles ne parviennent pas à se projeter, à croire en leurs rêves — quand ces rêves existent encore. Notre société dénigre le succès, ce qui mène au dénigrement du combat et des tentatives.
Synapse vise à rappeler aux jeunes collégiens et lycéens qu'ils ont le pouvoir sur leur avenir, qu'ils ont la faculté de changer les choses et que c'est un beau combat.
Synapse ne révolutionne pas simplement les cours particuliers — Synapse révolutionne l'éducation. Découvrez la méthode qui répond, point par point, à tous les problèmes soulignés sur cette page.
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